Sur le continent, le réseau électrique français bénéficie de nombreuses interconnexions avec les pays voisins. Elles facilitent l’équilibre permanent entre production et consommation.
Sur une île, l’équation est différente.
Le réseau est plus petit et souvent isolé. Il dispose de moins de possibilités pour compenser rapidement un déséquilibre entre production et consommation.
Le solaire et l’éolien sont indispensables à la transition énergétique, mais leur production varie avec les conditions météorologiques. Dans un système insulaire, leur développement doit donc s’accompagner de moyens capables de contribuer à la stabilité du réseau.
C’est là que la biomasse renouvelable et pilotable prend tout son sens.
Contrairement aux énergies dépendantes du soleil ou du vent, une centrale biomasse peut produire de l’électricité lorsque le réseau en a besoin. Elle contribue ainsi à sécuriser l’approvisionnement tout en permettant de réduire le recours aux énergies fossiles.
Dans les territoires sucriers, la bagasse, résidu fibreux issu de la canne à sucre, illustre particulièrement bien cette complémentarité : une ressource locale peut être valorisée pour produire une électricité renouvelable et pilotable.
Biomasse, solaire, stockage et gestion du réseau ne s’opposent donc pas : ils sont complémentaires.
Chez Albioma, c’est cette complémentarité qui guide notre modèle : associer des énergies renouvelables adaptées aux ressources de chaque territoire à des moyens de production pilotables, afin d’accompagner la transition énergétique sans compromettre la sécurité d’approvisionnement.
Parce que dans un système électrique insulaire, l’enjeu n’est pas seulement de produire renouvelable. C’est de pouvoir produire renouvelable au bon moment.