Oui. Et c’est précisément l’une des transformations industrielles engagées par Albioma.
Pendant plusieurs décennies, nos centrales thermiques ont joué un rôle essentiel dans l’approvisionnement électrique des territoires insulaires, en associant historiquement la bagasse issue de la canne à sucre et le charbon.
Face à l’urgence de la transition énergétique, Albioma a fait un choix : transformer ces outils industriels plutôt que renoncer à leur capacité à produire de l’électricité lorsque le territoire en a besoin.
Le principe ? Remplacer progressivement le charbon par de la biomasse renouvelable, tout en continuant à valoriser la bagasse pendant les campagnes sucrières.
Cette conversion permet de conserver un atout particulièrement important dans les systèmes électriques insulaires : une production pilotable, capable de s’adapter aux besoins du réseau et de compléter le solaire et les autres énergies renouvelables.
Mais transformer une centrale ne consiste pas simplement à changer de combustible.
Cela implique d’adapter les installations, les chaînes d’approvisionnement et les modes d’exploitation, tout en maintenant les exigences de performance et de sécurité indispensables à la production électrique.
C’est aussi une transformation humaine : elle s’appuie sur des décennies de savoir-faire industriel et sur les compétences des équipes qui exploitent ces centrales au quotidien.
Chez Albioma, cette capacité à faire évoluer des infrastructures existantes fait partie intégrante de notre modèle : décarboner la production électrique tout en préservant les moyens nécessaires à la sécurité énergétique des territoires.